Et si les meilleures techniques de game dev des années 2000 revenaient dans votre navigateur ?
ArcadeGPU, c'est un moteur de jeu complet qui tourne dans le navigateur grâce à WebGPU. C'est une vraie architecture de jeu avec walkmesh, hitbox BSP, moteur de script, pipeline graphique à la PS1 et même la physique Jolt intégrée (un moteur open source utilisé dans certains gros jeux).
Le truc c'est que le dev derrière, un Français qui bosse seul sur le projet, a pris le parti de ressusciter des techniques qu'on utilisait entre 2000 et 2010 dans le développement de jeux. Du walkmesh pour la navigation des personnages, du hitmesh pour les collisions, du draw call only pour le rendu... Des trucs qu'on ne voit quasi plus dans les moteurs modernes, et pourtant c'est redoutablement efficace pour les indés. Bon, après faut quand même être à l'aise avec TypeScript et la stack web, car c'est pas un moteur drag-and-drop à la GameMaker.
Dans le sillage de la licorne Shift Technology, les start-up qui proposent des solutions à destination des assurances surfent sur une belle dynamique.
VirtualBox, le bon vieux logiciel de virtualisation d'Oracle, vient de franchir un cap plutôt inattendu. Le code de développement supporte désormais KVM comme backend sur Linux ! En gros, au lieu de s'appuyer uniquement sur son propre module noyau (qui, soyons honnêtes, a toujours été un poil galère à maintenir), l'outil de virtualisation peut maintenant utiliser l'hyperviseur natif de Linux.
Et c'est pas rien quand on sait que le logiciel d'Oracle et KVM se marchaient dessus depuis des années. C'était impossible de faire tourner les deux en même temps... Du coup, plutôt que de continuer à se battre, Oracle a décidé de faire copain-copain avec KVM. C'est pas bête !
Olivier Véran, ancien ministre de la Santé et fondateur d'InnOV, société de conseil stratégique spécialisée dans les sujets tech et santé, détaille au JDN les enjeux de la révolution IA dans la santé.
Les agents IA, le nouveau point d'entrée majeur du retail local : que nous enseignent les études GEO menées par Partoo et Meteoria ?
Flowbite is an open-source UI framework that you can also use to build applications for ChatGPT, Gemini, and Claude using the Skybridge framework for building MCP applications
Heroku, Scalingo, Render... Les principaux pure player du PaaS se comptent sur les doigts d'une main. Ce petit groupe se livre une bataille sans merci pour retenir ou gagner des parts de marché.
On parle souvent de sobriété numérique, mais c'est assez rare de voir ça appliqué concrètement dans le monde du jeu vidéo car d'ordinaire, c'est plutôt la course aux téraflops et aux textures 4K qui font pleurer votre carte graphique. Du coup, quand un projet comme Trois-Rivières déboule, je trouve que ça mérite qu'on s'y arrête 2 minutes.
L'idée de Richard Hanna et de son équipe, c'est de proposer un jeu d'action-aventure en pixel-art qui ne se contente pas d'être joli, mais qui porte un vrai message engagé. On y suit Maï, une randonneuse qui arrive dans un village paisible où trois affluents se rejoignent. Sauf que voilà, la flotte est polluée et il va falloir remonter à la source pour comprendre ce qui cloche. Et là, on entre dans le vif du sujet : le jeu traite des impacts environnementaux et sociaux de la fabrication de nos joujoux numériques. De la mine à l'usine de recyclage, en passant par l'assemblage, tout y passe.
L’enthousiasme suscité par les grands modèles de langage a profondément redessiné le paysage de l’intelligence artificielle en entreprise. Interfaces conversationnelles, assistants de productivité, génération de contenus : les usages se sont multipliés à grande vitesse. Mais derrière cette effervescence, une question plus structurelle demeure largement en suspens : comment l’IA s’intègre-t-elle réellement au cœur des …
L’article Qu’est ce qu’un Large Tabular Model : la prochaine frontière de l’IA orientée entreprise est apparu en premier sur FW.MEDIA.
C’est l’un des objets les plus banals de notre quotidien, un compagnon silencieux de nos instants les plus intimes. Pourtant, le papier toilette (ou PQ pour les intimes) cache une histoire technologique insoupçonnée, un impact écologique lourd et des enjeux sanitaires que la science commence à peine à remettre en question. Comment sommes-nous passés de la pierre polie au rouleau triple épaisseur ? Pourquoi l’avenir de nos toilettes se joue-t-il peut-être loin du papier ? Déroulons ensemble l’histoire méconnue du papier hygiénique. Une histoire millénaire : De la Chine à l’Alsace Si l’on imagine souvent nos ancêtres utiliser n’importe quoi ...
Aujourd'hui, on va aller un peu plus loin que les simples bidouilles habituelles car je vais vous présenter Reinstall , un outil qui va peut-être vous changer la vie si vous gérez des serveurs distants.
Vous connaissez la chanson... vous avez un VPS sous Debian et vous voulez passer sous Arch pour faire votre malin. Sauf que pour opérer ce changement, c'est la galère assurée !! Faut passer par l'interface web de l'hébergeur, booter sur une ISO via une console VNC qui rame sa maman, et prier pour que le réseau revienne après le reboot.
Pendant plus d'une décennie, nous avons traité le Web comme une collection d'affiches statiques imprimées sur du papier de verre : une pour mobile, une pour tablette, une pour desktop. Mais le Web n'est pas une série de tailles d'écrans fixes. C'est un fluide continu.
Bienvenue dans l'ère de l'Intrinsic Web Design (ou Design Intrinsèque), un terme introduit Jen Simmons en 2018 où le contenu dicte la mise en page, et non l'inverse. L'objectif est de créer des composants qui s'adaptent à leur contexte, qu'ils soient dans une sidebar réduite ou dans un header très large.
Le CSS moderne nous offre un vocabulaire de précision pour définir comment les boîtes doivent se comporter face à leur contenu et leur conteneur :
auto : L'ancien roi. Contextuel, imprévisible parfois, il laisse le navigateur calculer la taille selon le modèle de boîte standard (display).min-content : "Je veux être aussi petit que possible." Le navigateur va essayer de réduire la boîte jusqu'à ce que le mot le plus long ou l'élément le plus large force la largeur minimale. C'est le "soft wrapping" ultime.max-content : "Je prends toute la place dont j'ai besoin." La boîte s'élargit pour contenir tout le texte sans aucun retour à la ligne, quitte à provoquer un scroll horizontal (à utiliser avec prudence !).fit-content : Le compromis parfait. C'est mathématiquement équivalent à min(max-content, available-space). La boîte s'adapte au contenu, mais s'arrête poliment si elle touche le bord du conteneur parent.stretch : L'élément s'étire pour remplir l'axe disponible. C'est souvent le comportement par défaut des flex-items ou des grid-items.clamp(), min() et max()Fini le temps où l'on devait déclarer font-size: 16px puis le changer à 18px au breakpoint tablette, et 20px sur desktop.
Avec les fonctions mathématiques CSS, la fluidité est native. La fonction clamp() est sans doute la plus polyvalente d'entre elles. Elle permet de définir une valeur minimale, une valeur idéale (fluide) et une valeur maximale.
h1 {
/* Taille min: 2rem, Idéale: 5% du viewport, Max: 4rem */
font-size: clamp(2rem, 5vw + 1rem, 4rem);
}
Contrairement à une approche type Tailwind (qui demande souvent d'empiler des préfixes text-m md:text-l lg:text-xl), clamp() gère l'interpolation mathématique tout seul. Plus de breakpoints figés, plus d'effets de saut lors du redimensionnement de la fenêtre.
ð§ L'outil Alsacréations : Pour générer ces formules sans avoir un doctorat en mathématiques, notre outil maison Elastic est toujours là pour vous servir.

Vous utilisez déjà Flexbox et Grid, mais exploitez-vous vraiment leurs capacités intrinsèques ? Ces modules ont été conçus pour gérer l'espace restant et l'espace manquant sans Media Queries.
Flexbox brille sur un axe. Ses propriétés de base sont des moteurs de fluidité :
flex-wrap: wrap : La base du responsive. Si ça ne rentre pas, ça passe à la ligne.flex-grow: 1 : "Prends tout l'espace vide disponible".flex-shrink: 1 : "Si on manque de place, réduis-toi".
Grid introduit l'unité fr (fraction), qui distribue l'espace libre après le calcul des tailles fixes.
Mais la véritable puissance réside dans minmax(). Cette fonction permet de générer des colonnes occupant une largeur minimale (300px) tout en s'étirant pour remplir l'espace disponible : grid-template-columns: minmax(300px, 1fr)
Le nom d'usage "RAM" (pour "Repeat Auto Minmax") est usuellement donné au snippet magique qui génère une grille responsive automatique sans aucun breakpoint :
.grid-auto {
display: grid;
/* 1. repeat: Répète les colonnes...
2. auto-fit: ...autant de fois que possible dans le conteneur...
3. minmax: ...avec une taille min de 250px et max de 1fr.
*/
grid-template-columns: repeat(auto-fit, minmax(250px, 1fr));
}
Résultat : Sur desktop, vous avez 4 colonnes. Sur tablette, 2 ou 3. Sur mobile, 1 seule. Nul besoin de @media ni de breakpoints pour cela.
Plutôt que de repartir d'une page blanche et de se battre avec les calculs de fr ou de minmax, le projet d'Alsacréations nommé Bretzel propose des styles utilitaires neutres et réutilisables qui exploitent ces concepts de design intrinsèque.
Contrairement aux frameworks lourds, Bretzel offre des solutions légères qui s'adaptent sans Media Queries pour bon nombre d'entre elles. On y retrouve notamment :
repeat(auto-fill, minmax(...)) pour des listes de cartes qui se réorganisent d'elles-mêmes.Ces patterns sont "incassables" car ils ne dépendent pas d'une largeur d'écran arbitraire mais des limites physiques imposées à leurs conteneurs.

C'est ici que tout bascule : tandis que les Media Queries interrogent l'écran (le Viewport), les Container Queries interrogent un ancêtre ou le parent direct de l'élément.
Cela permet de créer des composants réellement agnostiques. Une "Card" placée dans une sidebar étroite s'affichera en mode "compact", et la même "Card" dans le contenu principal s'affichera en mode "étendu".
Mise en pratique :
/* 1. On définit le conteneur */
.card-wrapper {
container-type: inline-size; /* Surveille la largeur */
container-name: card; /* Optionnel, pour cibler spécifiquement */
}
/* 2. Styles de base du composant */
.card {
display: flex;
flex-direction: column; /* Mobile-first (ou plutôt Small-container-first) */
gap: 1rem;
}
.card-image {
aspect-ratio: 16/9;
object-fit: cover;
}
/* 3. Les styles s'adaptent si le CONTENEUR > 500px */
@container card (width > 500px) {
.card {
flex-direction: row; /* On passe à l'horizontale */
align-items: center;
}
.card-image {
width: 30cqi; /* 30% de la largeur du CONTENEUR (Container Query Inline unit) */
max-width: 200px;
}
.card-content {
flex: 1;
font-size: clamp(1rem, 3cqi + 1rem, 2rem); /* Typo fluide basée sur le conteneur */
}
}
Notez l'unité cqi : Comme vw mais relative au conteneur. Indispensable pour une typographie contextuelle parfaite.
Et pour les plus audacieux, l'association avec :has() permet de transformer automatiquement un parent en conteneur si un certain enfant est présent :
/* Si l'élément .box contient un composant .card, il devient un conteneur */
.box:has(> .card) {
container-type: inline-size;
}
Ou encore plus fort :
/* Le parent de .card, quel qu'il soit devient un conteneur */
.card {
*:has(> &) {
container-type: inline-size;
}
}
ð Pour en savoir plus sur ce sujet, n'hésitez pas à consulter notre article détaillé "Les Container Queries en CSS"
Aujourd'hui, @container interroge la taille. Demain, avec les Style Queries, nous interrogerons la valeur d'une propriété ou d'une variable CSS.
Imaginez un composant qui change d'aspect non pas selon sa taille, mais selon son "thème" défini par une variable parente :
/* Conditionner le style selon une variable CSS */
@container style(--variant: highlighted) {
.card {
background: gold;
border: 5px solid black;
animation: shake 0.5s;
}
}
Cela ouvre la porte à une logique conditionnelle directement en CSS, séparant totalement la présentation de la structure HTML.
Si vous pensiez qu'on avait atteint le sommet, détrompez-vous. Voici ce qui arrive (et qui est déjà testable, notamment sous Firefox derrière des flags) :
À ce jour, les variables CSS ne fonctionnent pas dans les Media Queries, il est donc nécessaire de répéter systématiquement les mêmes requêtes @media (width > 48rem) à chaque fois que nécessaire.
Bientôt, vous pourrez scripter vos environnements :
/* Définition (bientôt natif) */
@custom-media --tablet (max-width: 48rem);
@custom-media --dark-mode (prefers-color-scheme: dark);
/* Utilisation */
@media (--tablet) {
/* ... */
}
Le Responsive ne concerne pas que la taille. Il concerne aussi les préférences utilisateur. La fonction light-dark() simplifie drastiquement la gestion du Dark Mode, sans avoir à envelopper tout votre CSS dans des blocs @media (prefers-color-scheme: dark).
:root {
/* Le navigateur choisit la bonne couleur automatiquement */
color-scheme: light dark;
--surface: light-dark(var(--color-white), var(--color-gray-900));
--on-surface: light-dark(var(--color-gray-900), var(--color-gray-100));
}
body {
background-color: var(--surface);
color: var(--on-surface);
}
En 2026, faire du responsive ne consiste plus à boucher les trous entre deux breakpoints. C’est accepter qu’on n'est pas là pour faire de l'impression papier, mais pour construire des systèmes qui s'adaptent à de multiples contraintes.
En adoptant l’Intrinsic Web Design, on redonne au navigateur son rôle d’outil intelligent capable d'interpréter nos intentions plutôt que d'exécuter des ordres rigides. Moins de Media Queries, c’est plus de robustesse, moins de dette technique et, surtout, un Web qui respire enfin et qui résistera au prochain device pliable en forme de triangle.
Pendant plus d'une décennie, nous avons traité le Web comme une collection d'affiches statiques imprimées sur du papier de verre : une pour mobile, une pour tablette, une pour desktop. Mais le Web n'est pas une série de tailles d'écrans fixes. C'est un fluide continu.
Bienvenue dans l'ère de l'Intrinsic Web Design (ou Design Intrinsèque), un terme introduit Jen Simmons en 2018 où le contenu dicte la mise en page, et non l'inverse. L'objectif est de créer des composants qui s'adaptent à leur contexte, qu'ils soient dans une sidebar réduite ou dans un header très large.
Le CSS moderne nous offre un vocabulaire de précision pour définir comment les boîtes doivent se comporter face à leur contenu et leur conteneur :
auto : L'ancien roi. Contextuel, imprévisible parfois, il laisse le navigateur calculer la taille selon le modèle de boîte standard (display).min-content : "Je veux être aussi petit que possible." Le navigateur va essayer de réduire la boîte jusqu'à ce que le mot le plus long ou l'élément le plus large force la largeur minimale. C'est le "soft wrapping" ultime.max-content : "Je prends toute la place dont j'ai besoin." La boîte s'élargit pour contenir tout le texte sans aucun retour à la ligne, quitte à provoquer un scroll horizontal (à utiliser avec prudence !).fit-content : Le compromis parfait. C'est mathématiquement équivalent à min(max-content, available-space). La boîte s'adapte au contenu, mais s'arrête poliment si elle touche le bord du conteneur parent.stretch : L'élément s'étire pour remplir l'axe disponible. C'est souvent le comportement par défaut des flex-items ou des grid-items.clamp(), min() et max()Fini le temps où l'on devait déclarer font-size: 16px puis le changer à 18px au breakpoint tablette, et 20px sur desktop.
Avec les fonctions mathématiques CSS, la fluidité est native. La fonction clamp() est sans doute la plus polyvalente d'entre elles. Elle permet de définir une valeur minimale, une valeur idéale (fluide) et une valeur maximale.
h1 {
/* Taille min: 2rem, Idéale: 5% du viewport, Max: 4rem */
font-size: clamp(2rem, 5vw + 1rem, 4rem);
}
Contrairement à une approche type Tailwind (qui demande souvent d'empiler des préfixes text-m md:text-l lg:text-xl), clamp() gère l'interpolation mathématique tout seul. Plus de breakpoints figés, plus d'effets de saut lors du redimensionnement de la fenêtre.
ð§ L'outil Alsacréations : Pour générer ces formules sans avoir un doctorat en mathématiques, notre outil maison Elastic est toujours là pour vous servir.

Vous utilisez déjà Flexbox et Grid, mais exploitez-vous vraiment leurs capacités intrinsèques ? Ces modules ont été conçus pour gérer l'espace restant et l'espace manquant sans Media Queries.
Flexbox brille sur un axe. Ses propriétés de base sont des moteurs de fluidité :
flex-wrap: wrap : La base du responsive. Si ça ne rentre pas, ça passe à la ligne.flex-grow: 1 : "Prends tout l'espace vide disponible".flex-shrink: 1 : "Si on manque de place, réduis-toi".
Grid introduit l'unité fr (fraction), qui distribue l'espace libre après le calcul des tailles fixes.
Mais la véritable puissance réside dans minmax(). Cette fonction permet de générer des colonnes occupant une largeur minimale (300px) tout en s'étirant pour remplir l'espace disponible : grid-template-columns: minmax(300px, 1fr)
Le nom d'usage "RAM" (pour "Repeat Auto Minmax") est usuellement donné au snippet magique qui génère une grille responsive automatique sans aucun breakpoint :
.grid-auto {
display: grid;
/* 1. repeat: Répète les colonnes...
2. auto-fit: ...autant de fois que possible dans le conteneur...
3. minmax: ...avec une taille min de 250px et max de 1fr.
*/
grid-template-columns: repeat(auto-fit, minmax(250px, 1fr));
}
Résultat : Sur desktop, vous avez 4 colonnes. Sur tablette, 2 ou 3. Sur mobile, 1 seule. Nul besoin de @media ni de breakpoints pour cela.
Plutôt que de repartir d'une page blanche et de se battre avec les calculs de fr ou de minmax, le projet d'Alsacréations nommé Bretzel propose des styles utilitaires neutres et réutilisables qui exploitent ces concepts de design intrinsèque.
Contrairement aux frameworks lourds, Bretzel offre des solutions légères qui s'adaptent sans Media Queries pour bon nombre d'entre elles. On y retrouve notamment :
repeat(auto-fill, minmax(...)) pour des listes de cartes qui se réorganisent d'elles-mêmes.Ces patterns sont "incassables" car ils ne dépendent pas d'une largeur d'écran arbitraire mais des limites physiques imposées à leurs conteneurs.

C'est ici que tout bascule : tandis que les Media Queries interrogent l'écran (le Viewport), les Container Queries interrogent un ancêtre ou le parent direct de l'élément.
Cela permet de créer des composants réellement agnostiques. Une "Card" placée dans une sidebar étroite s'affichera en mode "compact", et la même "Card" dans le contenu principal s'affichera en mode "étendu".
Mise en pratique :
/* 1. On définit le conteneur */
.card-wrapper {
container-type: inline-size; /* Surveille la largeur */
container-name: card; /* Optionnel, pour cibler spécifiquement */
}
/* 2. Styles de base du composant */
.card {
display: flex;
flex-direction: column; /* Mobile-first (ou plutôt Small-container-first) */
gap: 1rem;
}
.card-image {
aspect-ratio: 16/9;
object-fit: cover;
}
/* 3. Les styles s'adaptent si le CONTENEUR > 500px */
@container card (width > 500px) {
.card {
flex-direction: row; /* On passe à l'horizontale */
align-items: center;
}
.card-image {
width: 30cqi; /* 30% de la largeur du CONTENEUR (Container Query Inline unit) */
max-width: 200px;
}
.card-content {
flex: 1;
font-size: clamp(1rem, 3cqi + 1rem, 2rem); /* Typo fluide basée sur le conteneur */
}
}
Notez l'unité cqi : Comme vw mais relative au conteneur. Indispensable pour une typographie contextuelle parfaite.
Et pour les plus audacieux, l'association avec :has() permet de transformer automatiquement un parent en conteneur si un certain enfant est présent :
/* Si l'élément .box contient un composant .card, il devient un conteneur */
.box:has(> .card) {
container-type: inline-size;
}
Ou encore plus fort :
/* Le parent de .card, quel qu'il soit devient un conteneur */
.card {
*:has(> &) {
container-type: inline-size;
}
}
ð Pour en savoir plus sur ce sujet, n'hésitez pas à consulter notre article détaillé "Les Container Queries en CSS"
Aujourd'hui, @container interroge la taille. Demain, avec les Style Queries, nous interrogerons la valeur d'une propriété ou d'une variable CSS.
Imaginez un composant qui change d'aspect non pas selon sa taille, mais selon son "thème" défini par une variable parente :
/* Conditionner le style selon une variable CSS */
@container style(--variant: highlighted) {
.card {
background: gold;
border: 5px solid black;
animation: shake 0.5s;
}
}
Cela ouvre la porte à une logique conditionnelle directement en CSS, séparant totalement la présentation de la structure HTML.
Si vous pensiez qu'on avait atteint le sommet, détrompez-vous. Voici ce qui arrive (et qui est déjà testable, notamment sous Firefox derrière des flags) :
À ce jour, les variables CSS ne fonctionnent pas dans les Media Queries, il est donc nécessaire de répéter systématiquement les mêmes requêtes @media (width > 48rem) à chaque fois que nécessaire.
Bientôt, vous pourrez scripter vos environnements :
/* Définition (bientôt natif) */
@custom-media --tablet (max-width: 48rem);
@custom-media --dark-mode (prefers-color-scheme: dark);
/* Utilisation */
@media (--tablet) {
/* ... */
}
Le Responsive ne concerne pas que la taille. Il concerne aussi les préférences utilisateur. La fonction light-dark() simplifie drastiquement la gestion du Dark Mode, sans avoir à envelopper tout votre CSS dans des blocs @media (prefers-color-scheme: dark).
:root {
/* Le navigateur choisit la bonne couleur automatiquement */
color-scheme: light dark;
--surface: light-dark(var(--color-white), var(--color-gray-900));
--on-surface: light-dark(var(--color-gray-900), var(--color-gray-100));
}
body {
background-color: var(--surface);
color: var(--on-surface);
}
En 2026, faire du responsive ne consiste plus à boucher les trous entre deux breakpoints. C’est accepter qu’on n'est pas là pour faire de l'impression papier, mais pour construire des systèmes qui s'adaptent à de multiples contraintes.
En adoptant l’Intrinsic Web Design, on redonne au navigateur son rôle d’outil intelligent capable d'interpréter nos intentions plutôt que d'exécuter des ordres rigides. Moins de Media Queries, c’est plus de robustesse, moins de dette technique et, surtout, un Web qui respire enfin et qui résistera au prochain device pliable en forme de triangle.
Ghidra, le framework de reverse engineering open source de la NSA, est un outil que tous les analystes sécu utilisent au quotidien pour démonter des binaires. Sauf que voilà... quand vous passez des heures à renommer des fonctions, documenter des structures et tracer des cross-references à la main, ça finit par devenir un poil répétitif.
Du coup, un développeur a eu l'idée de coller un serveur MCP (Model Context Protocol) directement sur Ghidra. "Encore un wrapper IA bidon ??"... mais non les amis car Ghidra MCP Server est un bridge Python + plugin Java qui expose pas moins de 110 outils d'analyse via le protocole MCP. Rien que ça.
Le Lockdown Mode d'Apple, vous en avez déjà entendu parler non ? C'est cette fonctionnalité un peu planquée dans les réglages de votre iPhone qui permet de transformer votre téléphone en véritable forteresse. Et enfin, on vient d'avoir la preuve que ça marche pour de vrai.
En effet, le FBI a perquisitionné le domicile d'une journaliste du Washington Post, Hannah Natanson, en janvier dernier. L'objectif c'était de récupérer ses appareils électroniques dans le cadre d'une enquête sur des fuites d'informations classifiées. Les agents ont donc saisi entre autres un MacBook Pro, un iPhone, un enregistreur audio et un disque dur externe.
Claude Opus 4.6 s'attaque notamment au segment du legal en proposant la génération de rapports et de présentations, avec une maîtrise du cadre réglementaire peu commune. Le modèle apporte également son lot de nouveautés pour les développeurs.
AstroClick, c'est un simulateur interactif du système solaire en 3D, 100% gratuit et open source, qui tourne dans le navigateur. Ce projet a été développé par Charlie, un lecteur du blog (merci !), et perso je trouve que ça mérite un petit coup de projecteur.
AstroClick, le système solaire en cubes
Depuis l’irruption de ChatGPT, l’intelligence artificielle occupe l’espace médiatique et organisationnel comme rarement auparavant. Mais si ses performances impressionnent, son mode opératoire reste largement fondé sur l’ingestion et l’interprétation de masses de données non structurées. Or, dans la plupart des grandes organisations, les décisions qui engagent réellement des budgets, des responsabilités ou des risques s’élaborent …
L’article FUNDAMENTAL lève 216 millions d’euros et dévoile NEXUS, un “Large Tabular Model” est apparu en premier sur FW.MEDIA.
Licenciée suite à une délation de son ex-amant, une vendeuse conteste son licenciement pour faute grave. La justice statue sur la validité de cette rupture de contrat.
Rentabiliser son auto, une opportunité pas si rare. Des modèles du quotidien, comme les Clio, aux voitures plus rares, prêter son véhicule pour le 7e art permet de générer quelques revenus. Une manière originale de valoriser son patrimoine automobile.