OpenAI, Anthropic et Google accélèrent leur développement d'un assistant conversationnel universel, capable de soigner comme d'acheter. Une bataille stratégique dont les enjeux dépassent largement la simple prouesse technologique…
Le rapport identifie les technologies, les usages et les dynamiques de marché qui devraient transformer en profondeur les services financiers en 2026.
200 projets IA analysés : les budgets 100K€. Donnée contre-intuitive qui remet en question l'approche big bang de l'IA.
Les IA influencent l'achat en valorisant des marques aux avis cohérents, fiables et récents, au positionnement clair. La confiance reste clé : l'IA oriente, mais l'humain vérifie toujours.
L'IA s'est imposée comme un outil du quotidien dans les entreprises. Générative, conversationnelle, prédictive : ses usages se diffusent à grande vitesse, souvent à l'initiative des métiers eux-mêmes.
L'API Web Share est un agrément de l'expérience utilisateur permettant de s'affranchir des dizaines de scripts tiers (parfois lourds et intrusifs) à ajouter à une page pour chaque réseau social.
C'est très facile à mettre en place et à cerner, on peut le constater en survolant la spécification W3C Web Share API qui ne pèse pas plusieurs dizaines de pages.
Historiquement, pour permettre à un utilisateur de partager un article, nous devions intégrer des boutons spécifiques pour chaque plateforme (Twitter, Facebook, LinkedIn, etc.). Cela impliquait souvent le chargement de bibliothèques JavaScript externes, réseau par réseau, ou des solutions groupées telles que addThis, allouridssant la page, posant des problèmes de performance et de respect de la vie privée.
L'API Web Share change la donne en permettant aux sites web d'utiliser le mécanisme de partage natif du système d'exploitation. C'est donc la même popup (ou popin) qui s'ouvre lorsque vous partagez une photo depuis votre galerie.

Le bénéfice est triple :
(On rappelle qu'il vaut mieux utiliser un bouton pour une action en restant sur la même page, et un lien pour une action provoquant un changement de contexte/page).
Bien que l'API soit standardisée, le comportement visuel varie selon la plateforme :
| Caractéristique | Mobile (iOS / Android) | Desktop (Windows / macOS) |
|---|---|---|
| Interface | Popup de partage native | Menu contextuel du système ou fenêtre dédiée |
| Intérêt | Usage naturel | Pratique mais moins évident (souvent limité à l'email ou AirDrop) |
| Support | Quasi universel | Bon sur Chromium, Safari, Edge ; pas Firefox |
ð L'API Web Share ne fonctionne que dans un contexte sécurisé, c'est-à-dire sur HTTPS, et doit impérativement être déclenchée par une action volontaire de l'utilisateur (un clic ou un appui) sinon ce sera bloqué.

Si le support s'est largement généralisé, surtout sur mobile, certains environnements comme Firefox sur certains OS desktop ne l'ont pas encore appliqué alors même que la version mobile de Firefox le reconnaît.
On va donc penser amélioration progressive :
navigator.share existe.mailto:, liens directs vers les réseaux, etc).D'un point de vue technique, l'objet passé à la méthode navigator.share() est flexible mais chaque clé répond à des contraintes spécifiques définies par la spécification W3C.
titleIl s'agit d'une chaîne de caractères représentant le titre du document ou de l'élément partagé. On va le retrouver comme sujet de l'e-mail si l'utilisateur choisit une application de messagerie ou comme titre de l'aperçu. Ce n'est pas du HTML, uniquement du texte brut.
textC'est le corps descriptif du partage, en général on y place un résumé ou un message personnalisé. Dans le cas d'un partage via SMS ou WhatsApp, c'est ce contenu qui remplira le champ de saisie.
urlUne chaîne de caractères représentant une URL valide (absolue ou relative). Le navigateur résout automatiquement les URL relatives par rapport à l'URL de la page courante avant de les envoyer au système.
filesC'est l'ajout le plus complexe. : un tableau d'objets File (généralement créés via un constructeur new File() ou récupérés depuis un <input type="file">). Avant de partager des fichiers, il est impératif d'utiliser la méthode navigator.canShare({ files: mesFichiers }), elle va renvoyer un booléen indiquant si le système accepte le format et le poids des fichiers. En général on accepte couramment les images, les pdf, audio et vidéo mais pas les exécutables (.exe, .js) qui seront bloqués
Voici un exemple de code utilisant les promesses.
const shareBtn = document.querySelector('#btn-partage');
// On ne montre le bouton que si l'API est supportée
if (navigator.share) {
shareBtn.style.display = 'block'; // Ou un équivalent
shareBtn.addEventListener('click', async () => {
try {
await navigator.share({
title: 'Le titre de l\'article',
text: 'Une courte description',
url: window.location.href
});
console.log('Contenu partagé avec succès !');
} catch (err) {
// L'utilisateur a annulé ou le partage a échoué
console.log(`Erreur ou annulation : ${err}`);
}
});
} else {
// Optionnel : afficher une autre solution (ex: copier le lien)
console.log("Web Share API non supportée sur ce navigateur.");
}
Attention désormais dans les frames (<iframe> en réalité, ce qui est le cas de la démo ci-dessus hébergée par codepen) vous devez autoriser spécifiquement cette API pour des raisons de sécurité avec l'attribut allow="web-share".
L'API Web Share est un agrément de l'expérience utilisateur permettant de s'affranchir des dizaines de scripts tiers (parfois lourds et intrusifs) à ajouter à une page pour chaque réseau social.
C'est très facile à mettre en place et à cerner, on peut le constater en survolant la spécification W3C Web Share API qui ne pèse pas plusieurs dizaines de pages.
Historiquement, pour permettre à un utilisateur de partager un article, nous devions intégrer des boutons spécifiques pour chaque plateforme (Twitter, Facebook, LinkedIn, etc.). Cela impliquait souvent le chargement de bibliothèques JavaScript externes, réseau par réseau, ou des solutions groupées telles que addThis, allouridssant la page, posant des problèmes de performance et de respect de la vie privée.
L'API Web Share change la donne en permettant aux sites web d'utiliser le mécanisme de partage natif du système d'exploitation. C'est donc la même popup (ou popin) qui s'ouvre lorsque vous partagez une photo depuis votre galerie.

Le bénéfice est triple :
(On rappelle qu'il vaut mieux utiliser un bouton pour une action en restant sur la même page, et un lien pour une action provoquant un changement de contexte/page).
Bien que l'API soit standardisée, le comportement visuel varie selon la plateforme :
| Caractéristique | Mobile (iOS / Android) | Desktop (Windows / macOS) |
|---|---|---|
| Interface | Popup de partage native | Menu contextuel du système ou fenêtre dédiée |
| Intérêt | Usage naturel | Pratique mais moins évident (souvent limité à l'email ou AirDrop) |
| Support | Quasi universel | Bon sur Chromium, Safari, Edge ; pas Firefox |
ð L'API Web Share ne fonctionne que dans un contexte sécurisé, c'est-à-dire sur HTTPS, et doit impérativement être déclenchée par une action volontaire de l'utilisateur (un clic ou un appui) sinon ce sera bloqué.

Si le support s'est largement généralisé, surtout sur mobile, certains environnements comme Firefox sur certains OS desktop ne l'ont pas encore appliqué alors même que la version mobile de Firefox le reconnaît.
On va donc penser amélioration progressive :
navigator.share existe.mailto:, liens directs vers les réseaux, etc).D'un point de vue technique, l'objet passé à la méthode navigator.share() est flexible mais chaque clé répond à des contraintes spécifiques définies par la spécification W3C.
titleIl s'agit d'une chaîne de caractères représentant le titre du document ou de l'élément partagé. On va le retrouver comme sujet de l'e-mail si l'utilisateur choisit une application de messagerie ou comme titre de l'aperçu. Ce n'est pas du HTML, uniquement du texte brut.
textC'est le corps descriptif du partage, en général on y place un résumé ou un message personnalisé. Dans le cas d'un partage via SMS ou WhatsApp, c'est ce contenu qui remplira le champ de saisie.
urlUne chaîne de caractères représentant une URL valide (absolue ou relative). Le navigateur résout automatiquement les URL relatives par rapport à l'URL de la page courante avant de les envoyer au système.
filesC'est l'ajout le plus complexe. : un tableau d'objets File (généralement créés via un constructeur new File() ou récupérés depuis un <input type="file">). Avant de partager des fichiers, il est impératif d'utiliser la méthode navigator.canShare({ files: mesFichiers }), elle va renvoyer un booléen indiquant si le système accepte le format et le poids des fichiers. En général on accepte couramment les images, les pdf, audio et vidéo mais pas les exécutables (.exe, .js) qui seront bloqués
Voici un exemple de code utilisant les promesses.
const shareBtn = document.querySelector('#btn-partage');
// On ne montre le bouton que si l'API est supportée
if (navigator.share) {
shareBtn.style.display = 'block'; // Ou un équivalent
shareBtn.addEventListener('click', async () => {
try {
await navigator.share({
title: 'Le titre de l\'article',
text: 'Une courte description',
url: window.location.href
});
console.log('Contenu partagé avec succès !');
} catch (err) {
// L'utilisateur a annulé ou le partage a échoué
console.log(`Erreur ou annulation : ${err}`);
}
});
} else {
// Optionnel : afficher une autre solution (ex: copier le lien)
console.log("Web Share API non supportée sur ce navigateur.");
}
Attention désormais dans les frames (<iframe> en réalité, ce qui est le cas de la démo ci-dessus hébergée par codepen) vous devez autoriser spécifiquement cette API pour des raisons de sécurité avec l'attribut allow="web-share".
HPE, Nutanix, OpenShift, VMware... Les environnements centrés sur le cloud privé se sont multipliés ces dernières années. Le point sur leurs principaux facteurs différenciants.
Si vous faites du "vibe coding" avec Claude ou Codex, vous savez que laisser un agent IA faire sa life, c'est un peu risqué. Si celui-ci se met à exécuter des rm -rf sur votre ordi de boulot, vous êtes dans la merde !
Heureusement, Kevin Lynagh a sorti Vibe et pour vous résumer le délire, c'est une VM Linux ultra-légère capable de sandboxer vos agents IA.
Hop, on commence par installer Vibe. Plusieurs options s'offrent à vous :
Nos animaux de compagnie ne vivent jamais assez longtemps. C’est une réalité déchirante avec laquelle tout propriétaire doit composer. Nous investissons du temps, de l’émotion et de l’énergie pour eux, tout en sachant pertinemment que nous leur survivrons. Face à ce deuil inévitable, une tendance futuriste et controversée gagne du terrain : le clonage. Si la pratique semblait autrefois réservée à la science-fiction, elle est devenue une réalité commerciale pour une élite prête à débourser des sommes astronomiques pour « immortaliser » ses compagnons à quatre pattes. Mais derrière les promesses des laboratoires et les anecdotes de célébrités, les experts tirent la ...
Vous utilisez WSL sous Windows mais vous en avez marre de devoir jongler avec les commandes PowerShell dès qu'il s'agit de gérer vos distributions ?
C'est vrai que taper du wsl --import ou du wsl --unregister à chaque fois qu'on veut tester une nouvelle instance, ça finit par être un peu lourd.
Heureusement, y’a un dev, Eric Trenkel (alias bostrot), qui a eu la bonne idée de sortir WSL Manager (qu'on connaissait aussi sous le nom de WSL2 Distro Manager), une interface graphique complète pour piloter tout ça sans se faire mal au terminal.
Alors que l'ère de la sécurité réactive s'achève et que celle de la cybercriminalité amplifiée par l'IA commence, seule une défense capable de penser aussi vite qu'elle agit pourra relever le défi.
La sécurité mobile entre dans sa phase la plus décisive. En 2026, deux dynamiques majeures vont converger et redéfinir en profondeur la notion de risque.
Vous devez tester un service en ligne et là, PAF 𥲠formulaire d'inscription 𥲠Ouiiiin !!!
Et bien sûr, même si vous pouvez remplir tous les champs avec un tas de conneries, forcement à un moment, ça vous demande votre email. Et là, impossible d'y échapper... Heureusement pour éviter ça, il existe des services d'emails jetables et je vous propose qu'ensemble qu'on fasse un petit point dessus parce que ça a beaucoup bougé ces dernières années..
il y a deux manières de raconter l’innovation en santé, la première consiste à empiler des promesses avec une IA qui va tout voir, tout prédire, tout guérir, et la seconde, qui commence par un constat plus inconfortable, qui est que malgré des décennies d’efforts, certains cancers restent des impasses thérapeutiques, avec des lignes de …
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Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à … Lire la suite
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